Annick Garnier, fille d’Émile Noël

A la tête de la maison, Annick Garnier regarde l’avenir avec confiance : « Je suis très heureuse de faire ce métier. Comme papa, je suis née dans l’huile. Et mes enfants aussi. Nous avons une entreprise performante, ce qui est rare, et sommes situés sur une niche qui ne peut que se développer ! » Son frère, Frédéric, travaille également à l’Huilerie, et sa sœur aînée, Irène, a pris sa retraite après s’y être occupée du laboratoire.

Enlevé trop tôt aux siens, le mari d’Annick, Gérard, a lui aussi mis toute son énergie dans l’aventure en épaulant son beau-père. Quant à leur fils, David, il a lui aussi rejoint l’Huilerie. Il est encore trop tôt pour évoquer les choix de Naïs, sa fillette de 7 ans, l’arrière petite-fille d’Emile… La famille entière a toujours gravité et gravite encore autour de l’entreprise. « Si papa voyait ça, comme il serait heureux ! », lance Emile Noël, ému.

Comme son père, Annick a foi dans le bio : « Le bio porte l’avenir. C’est la Terre que l’on va laisser à nos enfants. De plus, manger sainement, c’est préserver sa jeunesse, sa beauté, sa santé ». Sans oublier le secteur des cosmétiques, dans lequel Annick évoque trois projets qui lui tiennent particulièrement à cœur : « Je souhaite développer nos activités de cosmétiques bio, à la fois sous notre marque Emma Noël, sous la forme de produits vendus en vrac, et sous la forme de produits « à façon » réalisés pour de grandes marques de cosmétiques en recherche de ce savoir-faire précieux que nous possédons. » Et de conclure : « L’autre défi capital est bien sûr de garder notre place de numéro un sur le marché français des huiles biologiques ! ».