Bio Solidaire, côté commerce

Le commerce solidaire bio, pour Émile Noël, Mieux qu’une filière labellisée : une filière intégrée.

L’Huilerie Émile Noël est l’utilisateur final du tournesol Bio solidaire produit par les agriculteurs adhérents des coopératives partenaires.

Nous avons créé cette filière pour la sécurité, la transparence, la proximité et la qualité de nos approvisionnements. La récolte n’est pas négociée sur les marchés, elle est pressée à Pont Saint-Esprit pour mise en oeuvre dans nos gammes d’huiles (notamment l’huile vierge de tournesol Bio solidaire) et de cosmétiques.

Un engagement dans la durée, une garantie de revenu.

Le partenariat Bio solidaire entre Émile Noël et les coopératives est scellé par un contrat sur trois ans, définissant les quantités minimum d’engagement, le prix minimum de sauvegarde, la ou les règles de négociation des prix de campagne, les engagements respectifs pour répondre aux exigences du référentiel (l‘Huilerie prend par exemple en charge les coûts de contrôle). Sur ces bases, Émile Noël définit chaque année avec les coopératives partenaires la surface cultivée dont elle achètera la production, ainsi qu’un prix de campagne au kilo.

Le revenu lié à la filière tournesol Bio solidaire est donc connu à l’avance, avant les semis, ce qui constitue un gage de visibilité pour le producteur et un repère qui minimise la fluctuation des prix.

Un circuit court au bénéfice du producteur.

jusqu’au consommateur 100 % du tournesol mis en œuvre chez Émile Noël est cultivé en France, et 80 % en vallée du Rhône, dans un rayon de 150 km autour de l’Huilerie. Nous achetons aux coopératives sans intermédiaires, de la même façon que nos produits issus du tournesol sont directement distribués par nos soins dans 1200 points de vente au sein du réseau français de détaillants-spécialistes du bio.

La proximité, c’est le modèle économique gagnant.

Le référentiel et la démarche Bio Solidaire, auxquels Émile Noël contribue activement, ne vont pas sans contraintes techniques pour l’Huilerie comme pour les producteurs.
Les exigences du cahier des charges et les coûts de production en France ne sont pas sans impact sur le prix des récoltes et du produit fini, huile vierge ou cosmétique. À rebours des logiques commerciales et spéculatives à court terme qui épuisent et dévorent les filières, la rentabilité du Bio solidaire se joue dans une qualité sécurisée, localisée et pérenne : qualité des liens entre coopératives et Huilerie qui travaillent en confiance, qualité du travail des exploitants français, qualité de vie pour leurs familles aux revenus stabilisés, qualité des paysages ruraux façonnés par l’agriculture, qualité des graines pour des produits Émile Noël qui font la différence, séduisent et fidélisent leur clientèle.

L’agriculture Bio Solidaire, pour Émile Noël, c’est d’abord une agriculture locale et durable.

Cultiver bio, et mieux encore.

Conformément au cahier des charges Bio Solidaire (auquel l’Huilerie est également soumise), chaque exploitation intégrée au programme doit respecter la réglementation européenne de l’agriculture biologique, ainsi que des obligations de traçabilité et de système qualité. Ces impératifs s’accompagnent pour toutes les parties prenantes d’un engagement dans une démarche de progrès, à la fois économiques (éthique du prix, engagement contractuel, juste rémunération de l’agriculteur…), écologiques (respect de la saisonnalité, adaptation au climat local, mesures agro-environnementales…) et sociaux (intéressement des salariés, amélioration des conditions de travail…).
Les coopératives partenaires du programme accompagnent les agriculteurs dans l’application de ces principes, vérifiée chaque année au moyen d’audits des acteurs de la filière conduits par Écocert.

Le bio d’ici avant le bio d’ailleurs.

Argentine, Italie, Ukraine, Roumanie… Le tournesol est un produit mondial. Dans ces pays, et bien d’autres, les surfaces cultivées sont immenses, les exploitations concentrées, les contraintes sociales variables, les rendements élevés. De fait, les prix sont très concurrentiels comparés à la production française issues des zones Bio solidaire, où l’agriculture en coteaux, le morcellement des parcelles et des exploitations engendrent des rendements plus faibles et des coûts de revient plus importants. En choisissant de s’approvisionner en France, et notamment dans son bassin de production légitime le plus proche, Émile Noël privilégie la sauvegarde d’une agriculture locale, diversifiée, multiple, dont les produits de haute qualité ancrent leur origine sur un terroir identifié, et dont l’activité maintient un tissu rural de proximité indispensable aux équilibres du territoire : c’est l’essence même de l’agriculture bio.
L’agriculture bio solidaire, pour Émile Noël, c’est d’abord une agriculture locale et durable.

Charte bio-solidaire Emile Noël :

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la Charte Bio-solidaire
Emile Noël