David Garnier, petit-fils d’Émile Noël

Avec David est entrée à l’Huilerie une quatrième génération dans la lignée des Noël, et une vision nouvelle du développement de l’entreprise. « Notre histoire, je l’ai dans le cœur. Et dans la tête… j’ai beaucoup de projets ! Nos fondamentaux seront toujours là : les huiles vierges végétales, l’agriculture biologique, l’équilibre alimentaire, le respect dans nos relations partenariales, la sincérité dans nos démarches, l’excellence dans notre approche du métier, les filières solidaires, équitables et sécurisées. Mais face aux évolutions rapides et perpétuelles de notre marché, maintenir notre belle croissance et notre place de leader exige qu’on élargisse les perspectives ».

Rien d’étonnant dès lors que David soit celui par qui l’Huilerie s’est lancé résolument à la conquête des continents. Après avoir choisit de « faire ses classes » en vivant la vie de chaque service au sein de l’entreprise, le jeune homme renforce et anime pendant un temps la direction commerciale export. Sous son impulsion, le chiffre d’affaire de l’Huilerie atteint le cap symbolique des 20 % réalisés à l’étranger, dans 40 pays différents. Et surtout, David ouvre la porte des marchés émergents, notamment de l’imposant potentiel chinois. Des résultats qui contribuent à son accession à la direction générale de l’entreprise. « Je ne suis pas un adepte de la vitesse, mais quand tout va plus vite autour de nous il faut savoir accélérer sans forcer sa nature », sourit David Garnier qui fait grandir l’Huilerie au rythme d’un projet méthodiquement mis en œuvre : structuration renforcée de l’entreprise et des méthodes de management, investissement dans un nouvel outil de production et dans la R&D, mobilisation des nouvelles technologies au service des forces commerciales… David garde un temps d’avance, comme son grand-père et sa mère, à jamais pionniers des huiles biologiques vierges et végétales. Il puise aussi dans l’optimisme sa volonté, son audace, sa confiance en l’homme et son esprit d’entreprise, comme Émile qui n’a jamais douté de sa passion, même après le gel de 1956, si meurtrier pour les oliviers… Et comme Annick qui savait se faire comprendre des premiers clients étrangers avec quelques mots d’anglais. « L’huile c’est notre langue », dit-elle encore aujourd’hui. Une langue que David parle couramment désormais, lui qui rêve d’une PME locale au rayonnement mondial, et du nom de son grand-père dans toutes les cuisines du globe…