La réglementation en agriculture biologique

Officiellement reconnue par les Pouvoirs publics français depuis la loi d’orientation agricole de 1980, l’agriculture biologique a fait l’objet de cahiers des charges nationaux avant d’être régie au plan européen à partir de 1991.
La réglementation européenne a d’abord concerné les productions végétales et les produits transformés qui en sont issus, avant d’être élargie aux productions animales à partir de 1999.
Les objectifs de ce mode de production sont :
• un système de gestion durable pour l’agriculture,
• le respect des équilibres naturels et de la biodiversité,
• des produits de haute qualité dont l’obtention ne nuit pas à l’environnement, à la santé humaine, à la santé des végétaux, des animaux ou à leur bienêtre.

Ce mode de production est fondé notamment sur la non-utilisation de produits chimiques de synthèse ni d’OGM, le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures et la lutte biologique.

L’élevage, de type extensif, fait appel à une alimentation biologique, aux médecines douces, en cas de besoin, et respecte le bien-être des animaux.

Le processus de transformation est fondé sur l’utilisation d’ingrédients biologiques, un emploi restreint d’additifs et auxiliaires de fabrication, et le recours à des procédés respectueux de l’écosystème et non polluant.

Tout au long de la filière, du producteur au distributeur, en passant par les transformateurs, stockeurs et importateurs, les pratiques des opérateurs de l’agriculture biologique sont régulièrement contrôlées par des organismes agréés pour leur compétence, indépendance et impartialité, offrant ainsi des produits de qualité certifiée au consommateur.